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Séjour de juin 2007

 

Notre séjour de mai-juin 2007

 

L'œuvre de Frère Dominique.

De retour à Ker Mariama ou le programme d'alphabétisation bénéficie maintenant grâce aux dons de nos adhérents d'une case dédié à cet effet. Pour fêter ce beau bâtiment les enfants se sont rassemblés et nous avons procédé à la distribution de matériels scolaires et sportifs, à savoir cahiers, crayons, règles, ballons de football, maillots, casquettes et, pour ne pas omettre le fait que tous les enfants du monde aiment jouer, un supplément de jeux et de bandes dessinées.   

juin 2007

Potager et élevage.

L'embryon de jardin de notre dernier séjour se transforme petit à petit sous l'action conjuguée d'Albaobab, des bénévoles locaux, des enfants hébergés et de l'énergie de frère Dominique en un joli potager. Dans nos bagages nous avons également ramené des semences (carottes, oignons, laitues, haricots, tomates, courgettes....) ce nouvel élan pourra résoudre leur problèmes de nourriture, vous savez bien, nourrir une trentaine de jeunes personnes qui se dépensent cause souvent un souci. De plus ces semences leur apprendront à semer, entretenir et faire fructifier une plus grande variété de légumes, source de vitamines, leur assurer une autonomie et à terme un revenu en négociant le surplus sur les marchés voisins.

Nous avons aussi fourni deux « babys bœufs » qui vont fournir la base de la section élevage. Affaire en bonne voie et à suivre

juin 2007

Enfants parrainés à Thiadiaye

L'opération «  Parrainez un enfant au Sénégal » continue et nos marraines et parrains sont fidèles à leurs filleules et filleuls qui sont au nombre de 96 sur Thiès, 5 à Thiadiaye, 1 à M'Bissel et 1 à Louleséssène, 103 enfants sont scolarisés grâce aux efforts de nos généreux parrains. Lors de chacun de nos séjours certains nous chargent, en nous confiant une somme d'argent modeste, de les combler de cadeaux achetés sur place (stylos, cahiers, vêtements, jouets ou autres produits de première nécessité) que nous distribuons, jouant ainsi le rôle de papa noël avant l'heure.
juin 2007

Suivi des actions.

 

Comme lors de chaque séjour nous avons aussi assuré le suivi de nos actions précédentes :

  • - un passage à Malicounda Sérère et à Malicounda Sas pour une visite de contrôle des cases de santé ainsi que la fourniture de médicaments.
  • - Un passage au dispensaire de Thiadiaye pour la fourniture de lait maternisé.
  • - Un passage pour la case de santé de M'Bour avec la fourniture de médicaments.
  • - Une visite aux responsables de la DIDEC à Thiès pour le suivi des dossiers de parrainage.

Nous avons écouté nos interlocuteurs nous faire part de leurs avancées, qui sont encourageantes, et pris note de leurs besoins pour les aider au mieux à continuer dans leur voie.

juin 2007

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Novembre 2006

Compte rendu de notre séjour de novembre 2006

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La salle de classe de Malicounda Sérère est finie.

ancienne salle face à la nouvelle salle

Claudine, puis Sylvie et Maïté ont effectuées deux séjours au Sénégal ces derniers mois. Elles ont entres autres visité nos filleuls et la nouvelle salle de classe des CP de Malicounda Sérère. Les enfants ont déserté leur ancienne salle de classe, réalisée en bois tressé et en paille, ouverte à tous les vents, poussières et à la pluie. La nouvelle salle, spacieuse et propre va permettre à ces enfants d’apprendre dans de meilleures conditions. La volonté et le plaisir d’apprendre est présent chez tous les enfants, ils sont conscients que cela coûte cher à leurs parents et que pour eux c’est une chance d’avoir une vie un peu meilleure.




Monsieur PAPE KANE

Les fonds réunis par ALBAOBAB ont été très bien utilisés, le coordonateur du projet monsieur PAPE KANE à mené le projet à bien au delà de toutes espérances. Michel l’instituteur est heureux de ce nouvel outil pédagogique qui lui facilite grandement sa mission de chaque jour. La vieille salle très peu confortable, sombre et mal équipée était un handicap majeur à la transmission du savoir.




Michel instit des CP

Les fonds réunis par ALBAOBAB ont été très bien utilisés, le coordonateur du projet monsieur PAPE KANE à mené le projet à bien au delà de toutes espérances. Michel l’instituteur est heureux de ce nouvel outil pédagogique qui lui facilite grandement sa mission de chaque jour. La vieille salle très peu confortable, sombre et mal équipée était un handicap majeur à la transmission du savoir.



chanson

Reste le souci des sanitaires, 4 toilettes pour 320 élèves il nous faudra entreprendre quelque chose pour améliorer la situation… beaucoup de travail encore en prévision… Toujours est-il que nos visiteuses de charme ont reçu un chaleureux accueil, chansons, leçons de récitations, rires et sourires en masse. A ce sujet, une règle de grammaire a été l’objet d’une controverse… La phrase était, si ma mémoire est bonne … Vu d’en haut, vu d’en bas, La terre est belle. La question posée est l’accord du verbe voir, est-ce Vu d’en haut ou Vue d’en haut ?, le soleil, la chaleur et la fatigue du voyage a quelque peu sollicité l’organisme de l’une de nos ambassadrice, alors avez vous la réponse ?



Le pavillon du Sénégal

Reste la cour de l’école, ou les élèves et le corps enseignant ont tenu à élever un mat ou flotte fièrement le pavillon national du Sénégal. Je trouve beau ce geste de patriotisme dans ce pays qui lutte chaque jour pour faire reculer, chez eux, les fléaux qui accablent le continent Africain. Belle leçon que nous recevons là. Les enfants ont planté des arbustes à fleurs autour de ce symbole, pour donner un bel aspect à leur école.




intérieur











Notre vice présidente, Georgie WELSCH de Paris, va se rendre prochainement à Malicounda, pour inaugurer officiellement cette salle, gageons que l'accueil qui lui sera réservé sera joyeux. Elle a en grande partie recueilli les fonds qui ont contribué à cette belle oeuvre, à elle la joie de la confier aux enfants et à leurs instituteurs. Cela va être sans aucun doute une journée qu'elle ne sera pas prête d'oublier.






salle de classe

Petite réflexion personnelle. Sur notre beau territoire, si l’on retrace l’évolution comparée à l’éducation et en simplifiant au maximum, nous arrivons à dégager des grandes périodes. Au temps des celtes il n’y avait qu’une vague tradition orale, basée sur des us et coutumes. L’arrivée des romains ont apporté les premières notions d’enseignement général qu’ils avaient hérités des Grecs anciens, cela à commencé à structurer les peuplades Gauloises qui à abouti après 8 siècles à l’empire Franc. Charlemagne, le premier grand monarque Européen à inventé l’école, sacré Charlemagne. S’en suivi presque 10 siècles de développement culturel, la renaissance, le siècle des lumières, les premières universités, avant qu’un certain Jules FERRY n’impose l’école publique obligatoire qui donna l’impulsion de la révolution industrielle qui fut la base de l’évolution technologique, puis informatique et des techniques de pointes actuelles. Tous ceci pour souligner l’importance pour l’Afrique de développer l’enseignement de masse pour donner l’essor au continent. Ce n’est pas avec ce genre de cahutes qu’ils pourront rattraper le retard.





les enfants

Ici sur ce cliché, tous les enfants du CP de Malicounda remercient tout ceux qui ont rendu possible la construction de la salle de classe. MERCI .




devant la salle , Michel et Pape

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Novembre 2005

culture de la spiruline

Comme chaque fois lors de nos séjours, apport d’aide aux dispensaires de Thiadiaye et de Djilass, et de matériels scolaires aux écoles de M’Bissel et Malicounda Sérère. Cette mission à surtout été marquée par les effets d’une mauvaise récolte. La malnutrition, mot terrible. Elle frappe en premier les plus faibles, les enfants, les plus petits. Au cours de ce voyage nous avons découvert la Spiruline. Une algue originaire des hauteurs andines, chargée de protéines, de vitamines et d’oligo-éléments, et qui apportent en cas de malnutrition les éléments nécessaire à la survie. Dans notre belle société la spiruline est surtout connue dans les cures et régimes amincissants, quel paradoxe ici maigrir, là-bas survivre. Un contact à la présidence du Sénégal nous a aidé à mettre en œuvre. Ce programme spiruline a été initié par madame Wade, l’épouse du président. Sa production sur place est un réel progrès pour lutter contre ce fléau que nous n’appréhendons que par nos manuels d’histoire, mais qui en Afrique est d’actualité chaque année. Une dotation pour 50 enfants et une période de deux fois six mois a été offert par la présidence et sera renouvelée au besoin. C’est une vrai grande nouvelle pour les enfants que nous suivons maintenant depuis huit ans. Quand au bon contacts que nous entretenons avec la présidence est une aide précieuse sur place, je les salue ici chaleureusement.



oumy

Au cours de cette mission nous avons rendus visite à nos filleuls dans le but de leur donner des nouvelles de leurs parrains et de rapporter de leurs nouvelles. Nous avons atteint le nombre de 81 enfants scolarisés par Albaobab dans les différents écoles de la Didec. J’ai le plaisir de vous présenter Oumy 10 ans, qui va à l’école de Yendanne, c’est ma filleule et je suis très fier de ses résultats scolaires. Je reçois régulièrement de ses nouvelles et elle me fait parvenir de jolis dessins, merci Oumy.




ancienne salle de classe

A M’Bissel nous avons fourni un onduleur pour l’ordinateur. Le réseau électrique n’est pas toujours aussi stable qu’il faudrait pour un ordinateur. Eh oui, aussi surprenant que cela puisse être ils ne possèdent pas de centrales nucléaires, pas de barrages hydroélectriques, centrales solaires. Vous seriez surpris de voir toutes ces différences par rapport à tout le confort dont nous ne remarquons la présence chez nous, que lorsqu’il vient à nous manquer. Nous avons aussi apporté des produits d’hygiène et de première nécessité.

A Malicounda Sérère une réunion a marqué la volonté de construire la nouvelle salle de classe. Un comité de suivi regroupant des représentants de chaque catégorie du village est créé pour assurer le suivi du chantier, et la construction sera réceptionné par Claudine Zangrandi d’Albaobab en mars 2006, pendant son voyage. Pour ce projet nous avons créé un dossier de subvention auprès du conseil général de la Moselle, qui nous a accordé une dotation couvrant la moitié des frais. Il nous avait déjà soutenu financièrement lors de la construction de la salle de classe de M’Bissel, nous apprécions leur soutien et les en remercions.

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Novembre 2004

les soins

Nous avons découvert au cours de cette mission l’école de Malicounda Sérère, une triste case en bois, dont le toit laisse passer la pluie. Dans un premier temps nous avons distribué des fournitures (cahier, stylos, règles …) ainsi que des manuels scolaires que nous achetons à la librairie Clair Afrique de Dakar. Nous avons effectué le suivi habituel du dispensaire de Thiadiaye et fourni le lait maternisé et les consommables. De même le dispensaire de Djilass a reçu notre visite et notre aide au dispensaire. Nous avons aussi fait une visite à l’hôpital Saint Jean de Dieu de Thies. Nous leur avons apporté des biberons et du lait maternisé, je sais c’est peu pour un grand hôpital , mais nous sommes une petite association et chaque aide est bienvenue. Nos parrainages ont scolarisé 68 enfants pour une année, c’est un bon début et une vrai aide aux familles et aux enfants, qui sont ravis de pouvoir apprendre à écrire, à lire et compter. C’est un capital pour eux, pour leur avenir au Sénégal. Une éducation est souvent synonyme d’emploi, de vie meilleure et de développement pour le pays. L’année 2004 a permis de fournir 3500.00€ d’aides diverses.

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Juin 2004 triste épisode

Nous ne rencontrons pas que des succès. Albaobab est parti de rien. Au début nous avons beaucoup donné nous mêmes, confectionné des gâteaux pour les animations. Sillonné le département pour solliciter les commerçants pour des lots dans le but d’organiser des lotos. Du matériel informatique pour communiquer plus facilement avec le Sénégal, ainsi que de nombreuses communications téléphoniques et timbres offerts par Maïté, la maman de Sylvie notre présidente. Lors des repas champêtres que nous organisons, comme tout le monde nous payons nos repas, même si nous avons tous travaillé dur pour le confectionner et l’organiser, pas de passe droit. Quand aux voyages qui nous conduisent sur place au Sénégal, dans le but de vérifier que l’argent est bien employé, ils sont à la charge de nos membres ainsi que l’hébergement sur place. Un séjour coûte en moyenne 1530.00€. Ce qui fait qu’au bout des comptes, nos frais de fonctionnement affichent 2 %, nous n’avons pas le choix, notre budget est en général de 5000.00€ annuels.

Joal Fadiout

Lors de cette mission de juin 2004 nous avons acheminé un appareil d’échographie médicale de France vers l’hôpital Saint Jean de Dieu à Thies. Cet appareil, offert par un hôpital de France, avec le concours d’un club de prestige bien connu, mais dont je tairais le nom par charité, fût acheminé par un Général de l’armée de corps d'armée qui nous a mis à disposition ses moyens logistiques. Une fois sur place et déballé l’appareil était en fait une antiquité, obsolète selon les dires du directeur de l’hôpital. Il nous a fait remarquer, et ce à juste titre, que « l’Afrique n’est pas là pour recycler les rebuts de la France ». Il n’y a pas de photos de cet appareil, et pour faire une auto critique je dirais que nous plaidons coupable par négligence. Il aurait été nécessaire de contrôler cet appareil avant de l’expédier, nous avons quand même eu 116.00€ de frais pour acheminer la caisse jusqu’à Villacoublay (trois mois de lait maternisé pour un dispensaire). Je pense que dans cette triste affaire des personnes ont abusé de la gentillesse et de la confiance d'un de nos membres.

Je présente ici les excuses au Général de corps d'armée, qui en toute bonne foi nous a aidé et qui était désolé du résultat. J’exprime mon plus profond mépris pour les responsables de l’hôpital Français qui s’est débarrassé à bon compte d’un objet encombrant leur sous-sol, et qui savait l’appareil inopérant. J’exprime aussi mon plus profond mépris pour ce club dont l’étique stipule, servir l’intérêt général en ayant une haute probité, et qui comptait faire une bonne publicité sans dépenser un euro, les humanitaires de salon de thé mon toujours amusé. Pour finir je présente au nom d’Albaobab mes plus plates excuses au peuple Sénégalais pour ce triste épisode. Nous servons vos concitoyens les plus démunis qui sont à l’écart des filières de soins et d’éducation, c’est l’objet de notre association, et nous allons redoubler d’efforts pour, avec nos modestes moyens, dans cet esprit. Pardon.

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Toujours 2003.

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Un petit mot pour expliquer la décision de lancer l’opération « parrainages ». Le système éducatif Sénégalais, comme le nôtre, est victime des effectifs de classe trop nombreux, à quelques détails près. Le nombre d’écoles y est moins nombreux que chez nous, le nombre d’enseignants y est moins nombreux que chez nous et le nombre d’élèves y est beaucoup plus nombreux que chez nous. Le standard des effectifs de classes dans les régions rurales est de 50 élèves. Imaginez maintenant que un dixièmes des élèves ne réussissent pas à passer au niveau supérieur. L’année suivante la classe comptera 55 élèves et l’année suivante 60 élèves. Donc l’échec conduit souvent à l’exclusion. Pour palier au problèmes, l’état à encouragé la constitution d’écoles privées. Le sens « privé » n’a pas la même connotation qu’en France. Certes il est réclamé une participation , mais ces écoles subsistent surtout d’aides humanitaires. Nous avons donc décidé de trouver des parrains en métropole pour aider à la scolarisation des enfants de familles défavorisées, et plus particulièrement de filles qui sont hélas les premières frappées d’exclusion.

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Novembre 2003

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Le début d’année fut marqué par l’expédition d’un container de matériel médical divers ( fauteuils roulants , béquilles et médicaments ). Au cours du voyage qui a suivi nous avons fourni deux ordinateurs. Un pour l’école de M’Bissel et un pour la gestion des médicaments et des malades au dispensaire de Thiadiaye. Nous nous heurtons toujours et encore au problèmes de logistique. Les compagnies aériennes sont très généreuses pour le fret à destination de l’Afrique, mais ce sont quelques kilos par voyageurs, alors que nous aurions besoins de bien plus. Les envois par conteneurs se heurtent aux soucis de douanes. Mêmes les matériels de récupérations à destinations humanitaires sont soumis aux droits de douanes. Nous avons également découvert le dispensaire de Djilasse, lui aussi en manque d’à peu près tout. Il nous restait un peu, alors nous avons fourni matériels et produits sanitaires. Au Sénégal comme sur tout le continent Africain, l’humanitaire est toujours une question d’urgence, quelquefois la survie est affaire d’urgence.



Au cours de cette année le bilan de l'action est de 5340.00€ .

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Novembre 2002 , le laboratoire est opérationnel .

hemathologie




Le laboratoire du dispensaire de Thiadiaye est opérationnel. Le matériel est parvenu à bon port , un compteur d'hémathologie , un microscope de qualité , divers équipements complètent les besoins de fonctionnement. Maintenant cette région dispose d'un équipement de qualité et d'un outil au service des plus démunis.



The right man at the right place

Le laborantin, dont la formation a été entièrement prise en charge financièrement par notre association est un exemple de ce que l'on peut faire pour les pays du tiers monde. Fournir à la fois une aide médical, une formation et un emploi, et cela est possible.


L'ensemble de cette mission nous a côuté 6100.00€.

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Juin 2002 , le laboratoire .

Le labo vue extérieure

Juin 2002 les travaux concernant le laboratoire d’analyses médicales du dispensaire de Thiadiaye commencent. Cette construction donnera des possibilités de soins accrues au sein de cette région un peu à l’écart de la carte de soins officielle. La région de Thiadiaye est constituée d’agriculteurs éleveurs qui dépendent trop du climat et de ses caprices. Leurs revenus les tiennent à l’écart du système de soin. Ils dépendent donc des structures privées comme ce dispensaire. Notre aide et celle de nombreuses autre associations permettent à ces structures de dispenser des soins presque gratuitement, une modique participation est demandée pour éviter les abus. Notre financement prévoit également la formation d’un laborantin et son agrément par le ministère de la santé du Sénégal. Nous avons aussi comme à chaque fois fourni le dispensaire en lait , médicaments et matériels médical.

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Novembre 2001 le terrain de sports.

Le terrain de sports au premier plan

Novembre 2001, enfin le terrain de sports de l’école de M’Bissel tant promis est réalisé. Une aire stabilisée à l’abri des crues permet la pratique du basket-ball et du handball. Nous avons également fourni du matériel scolaire cahiers , crayons , règles et manuels pour les différents classes. Au dispensaire de Thiadiaye la fourniture habituelle de lait pour nourrissons, médicament et matériels médical. Nous avons convenu lors de ce séjour de la construction d’un laboratoire d’analyses médicales au dispensaire. Le besoin s’en fait sentir pour permettre le dépistage rapide de certaines pathologie endémiques.

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2001 une bonne année

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En mai 2001 nous avons apporté du matériel sportif à l’école de M’Bissel (ballons de basket-ball et de handball ) , le transport en avion nous a posé un tout petit problème. Il nous fallait dégonfler les ballons pour qu’ils puissent voyager en soute, à cause des risques d’éclatement, alors comment les regonfler une fois arrivés sur place. Cela fut résolu par un animateur de jeux dans un hôtel de la petite côte, il avait tout ce qui nous manquait. C’est à cela que l’on remarque que les plus petits détails comptent. Ces équipement précédaient la réalisation en fin d’année du terrain de sport attenant à la salle de classe et qui devait initialement être réalisé en octobre 2000.


Nous avons rendu visite également au dispensaire de Thiadiaye et apporté du lait maternisé de premier âge, des antipaludéens et autre médicaments ainsi que du petit matériel médical . Cette mission s’est traduite par un apport de 2300.00 €.

Novembre 2001, enfin le terrain de sports de l’école de M’Bissel tant promis est réalisé. Une aire stabilisée à l’abri des crues permet la pratique du basket-ball et du handball. Nous avons également fourni du matériel scolaire cahiers , crayons , règles et manuels pour les différents classes. Au dispensaire de Thiadiaye la fourniture habituelle de lait pour nourrissons, médicament et matériels médical. Nous avons convenu lors de ce séjour de la construction d’un laboratoire d’analyses médicales au dispensaire. Le besoin s’en fait sentir pour permettre le dépistage rapide de certaines pathologie endémiques.


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Seconde mission , octobre 2000

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En octobre 2000 nous avons appris la flexibilité. Un projet initial de construction de terrain de sports contiguë à la salle de classe construite en début d’année a été contrarié par de violents orages qui ont ruinés les cultures entraînant une pénurie alimentaire qui allait rapidement devenir critique pour quelques familles les plus démunies du village. L’argent fut investit dans l’achat de lait maternisé de 2ème âge, et de biens de première nécessité pour les anciens ( riz , mil , oignons et pétrole ) .


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Nous avons quand même financé l’achat de manuels scolaires pour les petits. Au cours du voyage nous nous sommes rendus dans un dispensaire à Thiadiaye. Notre arrivé coïncidait avec la dernière ration de lait premier âge. Nous avons donc financer l’achat de ce précieux lait et aussi de médicaments qui manquait. Je me souviendrait toujours ce que nous a dit la sœur qui s’occupait de ce dispensaire « Je me demandais ce que j’allait donner à manger aux nourrissons demain », sommes nous arrivés par hasard ? cette visite n’était pas au programme. Ce voyage nous a permis de distribuer 3050.00€.


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Notre première réalisation

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Je dois revenir en 1999 pour vous compter les réalisations de l’association ALBAOBAB. C’était fin octobre début novembre, notre premier chantier fut la salle de classe du village de M’Bissel. Lors d’un voyage sur place tout le matériel fut commandé, livré et nos membres ont commencé à fabriquer eux mêmes les premiers parpaings destinés à la construction. En mars 2000 les élèves de CM2 prennent possession de leur salle de classe, et la première année scolaire débuta. Quand je pense que nombre de petits ont été en classe dans ce local depuis, c’est chouette non ? . Le coût de l’opération a été chiffré à 6100.00 € .

Ecole de M'Bissel

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